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Une personne peut consulter pour une baisse du désir, une difficulté d’excitation ou d’orgasme, un inconfort, une perte de spontanéité ou une difficulté relationnelle, sans relier immédiatement cette plainte à sa maladie neurologique.
Dans ces situations, une lecture centrée sur le seul fonctionnement sexuel risque de manquer ce qui pèse réellement sur l’intimité : fluctuations des sensations, mouvements, fatigue, douleur, continence, cognition, effets des traitements, image de soi ou transformations de la relation.
La question n’est donc pas seulement « quelle fonction est altérée ? », mais « qu’est-ce qui rend l’intimité plus difficile aujourd’hui — et qu’est-ce que la personne souhaite préserver ? »
